0hne-Titel-x Explications&Co 0hne-Titel-x

0hne-Titel-x Explications&Co 0hne-Titel-x
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Encore une fan fiction ayant pour sujet les Tokio Hotel ... Par très original n'est-ce pas ? Avec toutes celles qu'on trouve actuellement, il est de plus en plus difficile de faire dans l'originalité. Surtout du point de vue des rencontres fatidiques, qui font maintenant presque clichés, avec ce groupe qu'on idolâtre tant. Cependant, je pense que par le biais de l'écriture, chacun peut s'exprimer à sa manière, même dans un cadre "de déjà vu". L'écriture n'est pas seulement le fait de jetter de simples mots sur un "bout de papier". L'écriture c'est aussi le moyen de faire rêver, de s'évader, d'évacuer nos angoisses, de rendre nos rêves réalités. L'écriture est une passion qui réunit des personnes ayant un centre d'intérêt commun, et qui les fait voyager l'espace de quelques instants. Certain s'arrêtent à ce qu'ils lisent, d'autres cherchent encore plus loin.
Saurez-vous lire entre les lignes ?

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Mon premier lecteur : Broken-Inside--x
( c'est aussi mon gros coup de coeur, vraiment )

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Suite
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1) Broken-Inside--x 2) uneficth 3) Demoniaque3000 4) Lapuce5416 5)Fafa5513 6) Fan-fic-2-th 7) Xzerrisen 8) X-o-maboule-2-tagada-o-x 9) Xx-m3in-tr4um-h0t3l-xx 10) Missbrenda25 11) Fik-olive-et-tom 12) Annuaire-fic-x3 13) Ficcandy1 14) Xx-totgeliebt-fic 15) Badxb0um 15) Openyoureyesandseeme 16) Fic-es-ist-vorbei 17) Th-fiiktiion 18) X-fiktion-angst-x 19) Fiic-xx-th 20) Trashie // 21) bleedxinxsilence 22) x-milles-et-une-fic-x 23) private-book
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Annuaires de Fanfictions

Si vous pouviez allez donner votre avis sur ma fiction, ce serait vraiment sympa :p Je ne vous force à rien.

Annuaire-th-fanfic Annuaire-fic-x3 Annuaire-fan-fic-th Annuaire-fiktion My-annu-fanfics Th-fictions26 x-milles-et-une-fic-x annu-fic-and-fic annuaire-for-fiction
# Posté le mardi 18 mars 2008 14:52
Modifié le lundi 23 juin 2008 10:32

0hne-Titel-x Prologue 0hne-Titel-x

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The Last Song - Hilary Duff - Traduction&Paroles

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Ils étaient tous assis formant un cercle. Tous les six étaient réunis, soudés et indestructibles. Ils formaient un bloc. Un bloc que personne ne pourrait détruire. Un bloc fermé, dans lequel personne ne pourrait jamais s'introduire. Ils étaient là, tous les six.
Lui si vulnérable, mais si entêté. Lui si passionné mais si angoissé. Lui, si nostalgique. Il a toujours su ce qu'il voulait. Seulement, il venait de réaliser que tout ne pouvait pas toujours se concillier, et qu'il fallait faire des choix et des sacrifices, aussi durs soient-ils.
Elle, si jeune. Vulnérable et innocente. Naīve et rêveuse. Elle, frêle et fragile. Son rêve à elle venait de se briser en mille morceaux, alors que le sien à lui allait prendre son envol.
La vie les avait rapproché, mais elle allait bientôt les séparer. Ce bloc de six si homogène, se retrouverait bientôt dissout en même temps que les morceaux de son rêve à Elle s'éparpilleraient et s'éparpillaient déjà.
Comme on dit si bien : Le malheur des uns fait le bonheur des autres. Ils étaient tous heureux, bien-sûr. Mais ils étaient tous inquiets. L'avenir leur ouvrait ses portes. Ils allaient tous se plonger dans l'inconnu.


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0hne-Titel-x Prologue 0hne-Titel-x
# Posté le mardi 18 mars 2008 16:46
Modifié le dimanche 06 avril 2008 17:14

0hne-Titel-x Chapitre 1 0hne-Titel-x

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When you're gone - Avril Lavigne - Traduction&Paroles

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La ville disparaissait petit à petit, laissant place aux champs et aux fôrets. La campagne pointait le bout de son nez tout doucement. Rien ne semblait avoir changé. Les mêmes ruisseaux, les même animaux, les mêmes fermes, les mêmes cultures ... les mêmes petits bâtiments, les mêmes petites maisons.
Elle revenait chez elle. Rien n'avait bougé de sa place, comme si on attendait son retour. Pourtant, elle s'était absentée loin. Loin et longtemps. Etait-il possible que lorqu'on quittait un endroit ou quelque chose, quand on revenait à nos racines, que rien n'ait changé et que tout soit à l'identique comme avant ? Ou bien, est-ce que le vide qu'on a laissé en partant ne pourrait jamais se refermer complètement ? Tant de questions ...
Le paysage défilait de moins en moins vite sous ses yeux. Elle arrivait à la hauteur d'un parc. Ses souvenirs remontèrent à la surface, un peu comme un film que l'on aurait rembobiné. C'est ici que tout s'était passé. Elle s'en souvenait comme si les faits s'étaient déroulés la veille. Depuis tout ce temps, il ne s'était pas passé une journée sans qu'elle y repense.



Flash Back : on - off



C'était un beau jour d'été. Un jour d'été par excellence, dans toute sa splendeur. Le soleil brillait au zénith. Le ciel était bleu. Les oiseaux chantaient. Et Eux riaient. Ils étaient heureux. Rien ne présageait que bientôt, ils ne seraient plus joyeux comme ça. Pourtant, les nuages arrivaient progressivement. Mais il n'était pas temps de s'en soucier pour le moment. Ils étaient venu les chercher, elle et son frère, par cette belle journée. Ils avaient le sourire aux lèvres et les yeux remplis d'étoiles. Ils les avaient entraînés en courant par la main, jusqu'au parc. Leur parc. Là, ils s'étaient écroulés dans l'herbe à côtés des autres qui les attendaient depuis quelques minutes. Le silence s'était installé. Chacun partait librement dans ses rêves. Puis, elle s'était redressée. Elle n'avait pas envie d'attendre. Elle voulait savoir tout de suite.

- Alors, avait-elle demandée. Quelle est la bonne nouvelle ?

Une toute petite touffe noire illuminée d'un grand sourire se mit dans le champs de vision de la petite blonde. Cette petite touffe avait d'abord regarder les autres, ceux qui savaient, avant de reporter son attention sur la petite blonde et son frère.

- Andy, Jade, dit calmement cette personne, tous nos efforts ont enfin payés. Plus cette personne parlait et plus ses lèvres s'étiraient.
- Bill, supplia le dit Andy, arrête de nous faire attendre.

Le fameux Bill, le sourire encore et toujours scotché aux lèvres, joignit ses deux mains entre elles et déclara le plus sérieusement possible :

- Vous avez devant vous les futures rocks stars allemandes !

Elle l'avait regardé lui. Et il l'avait regardé elle. Leurs regards restèrent accrochés un long moment. Personne ne semblait s'en être rendu compte, tous occupés à se serrer dans les bras et les féliciter. Et puis, personne ne devait s'en rendre compte. Il fallait voir le sourire que Bill affichait. Il était tellement heureux. Lui enlever aurait été comme arracher un rayon au soleil. Si Bill était heureux, alors il l'était aussi.




Flash Back : on-off


La voiture stoppa son ascension devant une jolie maison au portillon noir et aux volets en bois. Ici non plus, rien n'avait changé. Toujours cette même petite boîte aux lettres, cette même allée parsemée de fleurs et d'arbres. Toujours ce même silence reposant. Elle resta un moment à comtempler ce qui était sa maison. Là où elle avait grandit. Ici, dans ces quatres murs, reposait une partie de son enfance. Alors qu'elle était une fois de plus perdue dans ses songes, un claquement sourd la ramena à la réalité. Elle se retourna pour faire face à la voiture noire qui l'avait conduite jusqu'ici et fouilla dans sa poche pour en sortir un billet froissé qu'elle tendit au chauffeur. Elle prit ses nombreuses valises, avant que le taxi ne reparte. Elle arriva devant le portillon sur lequel elle hésita à poser sa main. Doucement, elle s'empara de la poignée et la poussa après avoir rejetter un bref coup d'oeil sur la maison. Ses valises en main, elle s'engouffra dans l'allée pour enfin se retrouver devant la porte d'entrée. Elle se stoppa un petit moment et regarda derrière elle. Elle était heureuse de rentrer. Un bruit de clefs dans une serrure se fit entendre. Elle tourna sa tête vers la porte qui s'ouvrit sur un beau jeune homme blond, qui semblait plus que joyeux. En moins de temps qu'il faut pour dire bonjour, le jeune homme se jetta littéralement sur elle.

- Jade ! s'exclama-t-il en la prenant dans ses bras. Enfin te revoilà !



Elle se trouvait à présent dans sa chambre. Tout était encore intact. Exactement à l'identique de quand elle avait quitté cette maison. Ce pull qu'elle avait laissé sur son lit, ce pull y était toujours. Ses photos aussi. Ses photos d'eux. D'eux à la bonne époque. A l'époque de l'innocence. Il s'en était passé des choses dans cette petite pièce. C'était son chez elle. Son univers. Personne n'avait le droit d'y pénétrer sans son accord. Y entrer sans son autorisation était comme lui voler une part d'elle même, entraver son intimité. Et ça, son frère le savait bien. Pour preuve, il n'avait touché à rien.
Elle défit ses bagages lentement, et se réinstalla dans ce qui constituait son petit monde. Après quelques minutes elle descendit au salon, où elle trouva son frère.

- Tu sais que tu m'as manqué ? demanda-t-il en la voyant arriver.
- Toi aussi Andy, répondit-elle dans un sourire. Tu peux pas savoir à quel point. Elle se réfugia dans les bras protecteurs de son frère. Je suis si heureuse de te revoir, tu n'imagines pas.
- Oh que si, dit-il en guise de réponse. Oh que si j'imagine ... On va manger ? demanda-t-il après quelques minutes d'étreinte.

Ils se dirigèrent tous les deux dans la cuisine. Le repas était déjà près, et la table déjà mise. Pour deux personnes. Jade regarda tristement les deux assiettes, puis s'installa à sa place, en face de son frère.

- Maman est à New-York, dit-il en voyant le regard de sa soeur. Elle rentre dans la semaine. Elle voyage beaucoup en ce moment. Beaucoup trop même, avoua-t-il.
- Tout le monde voyage autour de nous, même moi je m'y suis mise, dit-elle en se servant un verre d'eau. Mais, on finit toujours par revenir, termina-t-elle dans un tendre sourire adressé à son frère.



Ils avaient passé la soirée tous les deux. Elle lui avait raconté son voyage en détails et il lui avait raconté ce qu'il avait fait depuis qu'elle était partie. Tout de A à Z. Même s'ils s'apellaient tous les jours quand elle n'était pas là, elle avait quand même ressentie un vide immense loin de lui. Son frère était tout pour elle. C'est le seul homme qu'elle n'est jamais eut dans sa vie, ou du moins celui qui a toujours, et qui sera toujours là pour elle. Elle savait qu'elle pouvait compter sur lui dans n'importe quelles circonstances. C'était son frère, son ange gardien, son confident, son masculin. La fatigue s'empara d'elle. Elle avait eut une rude journée, et demain, une journée toute aussi chargée en émotion l'attendait. C'est dans un état d'esprit serein qu'elle trouva le sommeil.


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0hne-Titel-x Chapitre 1 0hne-Titel-x
# Posté le mardi 18 mars 2008 19:33
Modifié le dimanche 06 avril 2008 17:13

0hne-Titel-x Chapitre 2 0hne-Titel-x

0hne-Titel-x Chapitre 2 0hne-Titel-x
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Pourquoi tu pleures - Madame Kay - Paroles

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Ce matin là était pluvieux, pourtant l'été n'était pas finit. Les nuages étaient arrivés, mais personne s'en était soucié. Ce matin là, elle avait pleuré en même temps que le ciel. Ce matin là leur vie avait changé, sa vie avait changé. Ce matin là était le début de la fin. Ce matin là, en aucun cas elle voudrait le revivre. Ce matin là, c'était le matin de leur départ.
La porte de la petite voiture noire s'était refermée sur eux. Sur lui. A présent, ils étaient séparés à jamais. Rien ne serait plus comme avant. Leur vie à chacun avait pris un autre tournant. Peut-être que ce tournant était un peu trop prématuré pour de jeunes, très jeunes ados. Mais revenir sur le passé ne servait à rien. La voiture partie dans un bruit sourd. Elle pouvait encore l'entendre. Oui, elle entendait le moteur de la voiture partant au loin. Les emmenant loin d'eux. L'emmenant loin d'elle
.

Elle ouvrit ses yeux d'un coup et se redressa lentement sur son lit. Tout ceci n'était qu'un pur et simple rêve. Un pur et simple rêve qui n'était autre que le fruit de souvenirs refoulés. Le moteur qu'elle croyait entendre n'était que le vibreur de son portable qui lui indiquait qu'elle avait un message en attente. Ulrich lui avait téléphoné. Il voulait qu'ils se voient aujourd'hui, ou du moins ce matin. Sans vraiment savoir pourquoi, elle ne voulait pas aller le voir. En tous les cas, elle ne le voulait pas aujourd'hui. Aujourd'hui c'était leur jour. Leur jour à elle, et Andy. Mais s'il voulait qu'ils se voient, ils devaient se voir. Elle ne voulait pas y aller, mais elle ne voulait pas l'énerver non plus. Alors elle irait.
Elle se dirigea vers sa fenêtre afin d'ouvrir ses petits volets en bois. Ce qu'elle fit. Elle resta un moment silencieuse, à comtempler ce paysage qu'elle connaissait tant. Son attention se porta sur des voix lui étant famillières, à deux ou trois maisons de la sienne. En se penchant un peu plus sur la fenêtre, elle reconnut son frère en compagnie de deux autres personnes. Un homme et une femme, qu'elle pourrait reconnaître entre mille. Elle leur adressa un signe de main en guise de bonjour. Ils firent la même chose avec un grand sourire, puis rediscutèrent avec Andréas. Elle laissa sa fenêtre ouverte, pour laisser entrer l'air frais. Ce matin là, le soleil brillait. Ce matin là annonçait une bonne journée. Pourtant, elle ne commençait pas très bien avec cet appel d'Ulrich.

Elle alluma la télé pour l'éteindre aussitôt. Non, décidément cette journée ne s'annonçait pas très bien. Elle se dirigea dans la cuisine pour manger un peu. Elle s'installa pris un plateau bien garnit et retourna au salon pour avaler, ou plutôt pour engloutir, son petit déjeuner. Un petit courant d'air la fit légèrement frissonner l'espace de quelques secondes, puis plus rien.

- Simone et Gordon te passent le bonjour, annonça cette voix qu'elle connaissait si bien.

Andréas venait de rentrer dans la maison. Il se posa aux côtés de sa soeur sur le canapé, et la regarda manger. Il était heureux qu'elle soit de nouveau près de lui. Il ne voulait plus jamais la quitter. Elle lui avait tellement manqué. Ce petit bout de femme était tout pour lui. Elle avait toujours été et serait toujours là. Il savait qu'il pouvait lui faire confiance, quelques soient les circonstances. C'était sa soeur, sa protégée, sa confidente, son féminin. Elle avait tellement changé physiquement. Elle était encore plus belle qu'avant. Pourtant, à l'intérieur, elle était la même. La même petite Jade.

- Andy, arrête de me fixer s'il te plaît. Tu sais très bien que j'ai horreur de ça, dit-elle en regardant son frère droit dans les yeux.
- Tu ne vas pas m'en vouloir de regarder ma petite soeur, dit-il gentilment. Tu es parties un an chérie. J'ai le droit de te regarder après m'être longtemps abstenu.
- T'es con, dit-elle dans un sourire remplis de gratitude.
- Peut-être bien. Tu comptes faire quoi aujourd'hui ? demanda-t-il l'air innocent.
- Je vais aller faire un petit tour dans le centre ville, et j'irais sûrement voir Ulrich.

A ces dernières paroles, elle baissa les yeux. Elle ne voulait pas voir le regard de son frère s'assombrir et perdre tout éclat de joie. Non, il n'aimait pas Ulrich. Il sentait que quelque chose n'allait pas chez lui. Il lui avait dis dès le premier jour où elles les avaient présenter. Au début, elle le défendait et disait à son fère qu'il se faisait des films, qu'Ulrich était quelqu'un de bien et que jamais il ne lui ferait de mal. Maintenant, elle se taisait. Jade ne voulait décevoir personne, alors elle fuyait. C'était peut-être un signe de lâcheté que de se comporter comme ça, mais elle n'avait pas le choix. Peut-être qu'elle l'aurait un jour, mais pour le moment, elle avait perdue le contrôle.
# Posté le mercredi 19 mars 2008 05:35
Modifié le dimanche 06 avril 2008 17:13

0hne-Titel-x Chapitre 3 0hne-Titel-x

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Pourquoi tu pleures ? - Madame Kay - Paroles

Je voulais vous dire merci de lire ma fic et de me soutenir. Vos com font toujours plaisir. N'hésitez surtout pas à me donner votre avis. Toutes les critiques sont bonnes à prendre du moment qu'elles sont constructives, qu'elles soient positives ou négatives. Merci, parce-que sans vous ma fic ne serait rien. Ce n'est que le début :p Si vous pouviez aller donner votre avis sur ma fiction ( sur les blogs annuaires ) ce serait super sympa :) ( avis positif ou négatif ! ). Bonne lecture

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C'est bizarre un plafond. C'est un peu comme le ciel. En plus bizarre. Un plafond est toujours neutre. En général blanc. Parfait. Sans aucun défaut majeur. C'est toujours lui qu'on regarde. Quand on s'ennuit. Quand on réfléchit. Quand on ne sait pas quoi faire. Quand on se repose. Quand on est heureux. Quand on est triste. Si ce n'est pas lui, alors c'est le ciel. Pourquoi toujours regarder en l'air ? Parce-qu'on a besoin de s'élever. De s'évader. Parce-que parfois, ce n'est pas toujours comme on le voudrait en bas. On se dit qu'en haut, c'est peut-être mieux. En haut, tout n'est pas rose. Non. Tout est blanc. Du moins, au plafond.
En ce moment même, elle comtemplait ce ciel artificiel. Elle avait besoin de réfléchir. De se reposer. Ulrich l'avait rappelé. Il ne pourrait plus la voir aujourd'hui. Tant mieux. Ou tant pis. Elle ne savait pas. Elle ne savait plus. Quand elle était revenue de son tour en ville, Andréas était partit. Il lui en voulait. Elle s'en voulait. Il s'en voulait. Il se sentait obligé de la préserver d'Ulrich. Il savait qu'elle souffrirait. Elle était seule. Elle attendait. Andrèas ne devrait pas tarder à revenir. Elle l'espèrait. Elle n'aimait pas être en froid avec lui.
Des bruits se firent entendre en bas. La sonnette de la maison. Elle n'avait pas envie de bouger. Elle attendit un moment. Les sonneries persistaient. Elle voulait être tranquille. Cependant, elle se résolut à aller ouvrir la porte. Elle n'espèrait qu'une seule chose : que ce ne soit pas Ulrich.

La porte étant en bois et ayant qu'une petite fenêtre floue placée en hauteur, elle ne pouvait distinguer de silhouettes. Ce serait donc une surprise. La personne à la porte semblait impatiente. A en croire le son que faisait la sonnette, elle avait laissé son doigt en appuit dessus. Elle posa sa main sur la poignée, toujours en priant pour que ce ne soit pas Ulrich. Elle donna un léger coup de pression dans sa main pour ouvrir la porte qui la séparait de la réalité.

- Andy ! entendit-elle avant de se retrouver avec une masse humaine sur excitée dans les bras.

Finalment, elle aurait préfèré voir Ulrich avachit sur la sonnette. Même après trois ans, elle avait parfaitement reconnut qui se trouvait devant elle. Comment oublier à vrai dire ? Elle avait tout fait pour, sans jamais y parvenir totalment. Elle était tellement surprise, qu'elle ne pouvait rien faire. Elle avait perdue l'usage de la parole. Elle n'avait plus aucun réflexe.

- Hum ... ce n'est pas Andréas, avait dit une autre voix que celle appartenant à la personne dans les bras de Jade.
- Qu ... quoi ? dit cette personne en s'écartant de Jade pour pouvoir la regarder correctement.

Ressemblait-elle tant que ça à son frère ? Au point qu'on la confonde avec lui ? Non. Jade ne le pensait pas. Seulement elle connaissait très bien cette personne. Quand elle a quelque chose en tête elle ne l'a pas ailleurs et se laisse souvent aveugler par sa joie et son excitation.

- Jade ? reprit-il. C'est bien toi ?

Trois ans. Voilà maintenant trois ans qu'elle ne les avait pas vu. A chaque fois qu'ils revenaient ici, elle faisait tout son possible pour les éviter. Pour l'éviter. Lui. Et là, alors qu'elle ne s'y attendait pas du tout, elle se retrouve nez à nez avec, tout ça parce-qu'elle a ouvert cette fichue porte.


Trois cents. La trotteuse de la grande horloge du salon avait fait trois cents fois son "tic" si significatif. Pendant ces trois cents fois, qui revenaient à quatre minutes, aucun d'eux n'avait ouvert la bouche. C'est long quatre minutes, très long. En tous les cas, quand l'ambiance est comme celle-ci, oui. Chacun devait être encore sous le choc. Sous le choc de ces retrouvailles non souhaitées. Sous le choc de ces retrouvailles trop brutales. Du moins, c'est ce que pensaient deux d'entre eux. Le troisième devait surtout être gêné du malaise qui regnait dans la pièce. C'est sûrement pourquoi il se décida à prendre la parole.

- T'as tellement changé, dit-il à l'adresse de Jade. Si je t'avais croisé dans la rue je ne sais pas si je t'aurais reconnu.
- Pas vous, répondit-elle en souriant. Toujours les même. Elle hésita un petit moment puis reprit. A part peut-être ta coiffure. C'est plus long maintenant.

Il lui sourit à cette dernière phrase. C'est vai qu'elle avait changé. Elle avait grandit. Elle avait mûrit. Pendant trois ans, ils l'avaient laissé seule avec son frère. Leur meilleur ami. Ils leur avaient tant manqué. Ils s'en voulait tous un peu. Chacun d'eux quatre ressentait cette culpabilité au fond de lui. Mais c'était la chance de leur vie. Ils l'avait saisie tous les quatre. Il se rappelait la première fois qu'ils avaient vu Jade. Ils étaient un peu dans la même situation qu'en ce moment.

Flash Back : on - off


Ils étaient trois. Trois petits gambins de quatre ans. Ils se connaissaient depuis trois jours. Et ils étaient là, tous les trois. Ils jouaient. Ils jouaient dans leur repère secret. Leur coin de paradis. Ils étaient heureux. Personne ne les dérangeait. Ils étaient libre de faire ce que bon leur semblait. Et à cet instant même, il leur semblait bon de lancer des petits cailloux dans les jardins d'à côté. Dans le jardin d'un des trois petits gambins. Ils lançaient des cailloux depuis un moment, quand ils entendirent des pleurs. Un d'eux se leva en lançant un regard noir à un de ses deux nouveaux amis. Il passa sa tête par la petite fenêtre de leur petite cabanne et chercha d'où provenaient ces pleurs.

- Tom ! T'as fais bobo à ma soeur ! s'exclama-t-il.

Le dénommé Tom baissa la tête d'un air désolé. Son frère le regardait d'un air réprobateur. Son nouvel ami aussi.

- C'est pas ma faute, Andréas.

Il se leva et alla rejoindre son ami près de la fenêtre. Son frère le suivit aussi. Elle était là. Toute petite et fragile. Elle pleurait. Elle semblait si frêle. En la voyant dans cet état, on avait juste envie de la prendre dans ses bras pour qu'elle cesse ses larmes. L'envie était trop grande. Il descendit de leur refuge et se dirigea vers la petite fille, assise de l'autre côté du grillage où ils avaient fait un trou pour pouvoir passer.
Arrivé à sa hauteur, il s'assit à ses côtés et passa un bras réconfortant autour des épaules de sa petite protégée.

- Je m'appelle Bill, dit-il doucement.

Elle pleurait toujours, la tête levée vers le ciel. Elle baissa légèrement sa tête pour voir qui lui parlait. Son regard s'assombrit un peu.

- C'est toi qui m'a fais mal, pleura-t-elle.
- Non, répondit-il dans un petit sourire. C'est pas moi c'est mon frère, Tom. Il voulait pas te faire mal tu sais.

Ils s'étaient regardés et s'étaient souris. Leur amitié avait commencé ici.


Flash Back : on - off


- Au fait, où est ton frère ? demanda le brun.
- Je sais pas, dit-elle en baissant la tête.

Elle ne savait pas, non. Elle voulait seulment qu'il rentre. Qu'il rentre pour les sortir de cette ambiance pesante qui s'était incrustée dans la pièce, même avec tous les efforts de Bill pour la chasser. Elle voulait qu'il rentre pour le voir sourire. Elle voulait le prendre dans ses bras. Elle ne voulait pas le perdre.


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0hne-Titel-x Chapitre 3 0hne-Titel-x
# Posté le mercredi 19 mars 2008 09:12
Modifié le dimanche 06 avril 2008 17:13