0hne-Titel-x Taguage&Important 0hne-Titel-x

Alors tout d'abord je m'excuse du retard. La suite sera là très bientôt mais en ce moment j'ai pas eut vraiment le temps d'écrire et je n'avais plus de chapitre en réserve.

J'ai crée un nouveau moyen de vous prévenir des suites. Je mets en place une adresse msn si vous voulez être prévenu plus rapidement peut-être.

0hne-titel-x@live.fr

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Maintenant on passe au taguage. J'ai été taguée par Elle&Elle. Alors j'ai concillié les deux.


Les règles du tague.


=>
Chaque personne taguée doit écrire 7 choses à savoir sur elle.
=> Les personnes taguées doivent écrire sur leur blog les règles.
=> La personne taguée doit taguer à son tour 7 personnes et les mettre sur son blog.
=> Il faut préciser qui vous a tagué.
=> Tu n'as pas le droit de taguer la personne qui t'a taguée.
=> Tu ne peux pas être taguée plus de 7 fois.


7 choses à savoir sur moi


=> La musique est toute ma vie.
=> Je ne fais pas facilement confiance.
=> Quand j'aime quelqu'un, je fais pas semblant.
=> C'est tout ou rien.
=> J'ai du mal à croire en l'amour ( on dirait Tom :p )
=> Je suis une grande rêveuse.
=> Une de mes devises "Ne rêves pas ta vie mais vis tes rêves"


7 chansons que j'écoute en ce moment.


=> Juste pour une nuit de Le&
=> Imagine de Avril Lavigne
=> Rockstar de Nickelback
=> Fly de Hilary Duff
=> Invisible de Ashlee Simpson
=> Holiday de Grennday
=> Schwarz de Tokio Hotel


7 choses à faire avant de mourir.


=> Monter mon groupe de Rock.
=> Voyager à travers le monde.
=> Connaître l'amour. Le vrai s'il existe.
=> Les rencontrer Eux*
=> Etre célèbre xD
=> Vivre mes rêves.
=> Accomplir toutes ces choses.

7 vicimes.
( Pourquoi j'ai pas le droit de taguer celles qui m'ont tagué, hein ? )


=> Iichxbrechxaus
=> Trashie
=> Fic-es-ist-vorbei
=> Annuaire-fic-x3
=> BadxBoum
=> Missbrenda25
=> 0verd0ze-tey-hache




# Posté le vendredi 09 mai 2008 13:09

Modifié le jeudi 22 mai 2008 11:26

0hne-Titel-x Chapitre 17 0hne-Titel-x

0hne-Titel-x Chapitre 17 0hne-Titel-x
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A thousand miles - Vanessa Carlton
Je vous laisse le lire..
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- Salut toi.
- Salut, répondit-elle en souriant.

Elle s'asseya sur la chaise que son frère lui montrait. Elle se laissa faire. Elle savait qu'Andy ferait exactement ce qu'il faudrait pour la soutenir dans cette étape. Parce-que oui, c'était une étape que de laisser un bout de son passé derrière soi. C'était une étape que d'ouvrir les yeux sur quelque chose qu'on s'est longtemps caché. C'était une étape que de se rendre à l'évidence. Ulrich avait quand même partagé deux ans et demi de sa vie. Et on oubli pas deux ans et demi de sa vie en un claquement de doigt. Même si on le voulait. Cependant, Jade ne regrettait en rien son choix d'hier. C'était le meilleur à faire. Elle en était persuadée. Elle avait fait le bon.

- Tu sais Jade, t'as fais ce qu'il fallait faire, dit-il en lui servant son jus d'ananas. Et ne crois pas que je dis ça parce-que je ne l'aimais pas ... En fait, reprit-il, si je ne l'aimais pas, c'est parce-que je savais qu'il te ferait souffrir. Je ne sais pas comment. Mais je le savais. Et puis ... je gardais aussi l'espoir que Tom revienne pour vous. Parce-qu'au fond, je sais que c'est avec lui que tu es heureuse. Avec lui et personne d'autre, finit-il sur le ton de la confidence en buvant son café au lait.

Jade était épatée. Son frère la connaissait vraiment par coeur. Son frère l'aimait vraiment plus que tout. Il était toujours là pour elle. Toujours. C'était son double au masculin. Elle l'aimait comme personne. N'importe quand, du moment qu'il s'agissait d'elle, Andréas se montrait très luicide. Même à huit heure et demi un matin de juillet. Au fond, c'était ça l'amour. Etre là pour l'autre quoiqu'il arrive. Etre là pour l'autre dans le coeur. Qu'importe la distance. Qu'importe l'heure. Qu'importe le temps. Etre là.

- Merci, dit-elle tout simplement.

A vrai dire, que dire d'autre que ce simple petit mot ? A quoi bon faire des romans, écrire des pages et des pages entières, quand seulement un ou deux mots suffisent ? A quoi bon essayer en vain de prendre de grands détours pour au final arriver au même but ? Jade ne le savait pas. Pourtant, c'est souvent ce qu'elle faisait. Etaler des paroles et des paroles à la suite l'une de l'autre. C'était peut-être un moyen de tester la température avant de se jetter tête baissée dans le bain. Qui sait ?

- T'as prévu quoi aujourd'hui ? demanda-t-elle en croquant dans son chausson aux pommes.
- Rien de spécial ... Je ne sais pas encore ce que je vais faire. Et toi ?
- Toi, tu viens avec moi ma chérie, dit sa mère en déposant un baiser sur les joues de ses enfants.

Elle venait d'arriver dans la cuisine. Elle était déjà prête et tenait dans ses mains des dossiers plein à craquer. Elle prit tout de même le temps de poser tout ça sur un coin d'un meuble et de prendre son petit déjeuner avec ses enfants.

- Comment ça ? demanda Jade pleine d'espoir.
- Eh bien, aujourd'hui je ne bouge pas du bureau. Je me suis dis que comme tu dévouais une admiration totale à l'univers de la mode, tu aurais peut-être envie de passer une journée avec ta mère sur son lieu de travail. Ou plutôt de torture, selon certain jours.
- T'es sérieuse ? sourit Jade.
- J'ai l'air de plaisanter ?

Jade se jetta d'un bond dans les bras de sa mère. Elle était si heureuse. Elle allait enfin pouvoir mettre les pieds dans cet univers qui la passionne tant. Pourquoi sa mère avait-elle subitement changé d'avis ? Elle ne savait pas et ne voulait pas savoir. Elle en avait marre de se poser trop questions. Et puis, comme lui avait dit son père avant de partir "rien n'est éternel. Profitez de l'instant présent". C'est ce qu'elle allait faire. Vivre sa vie au jour le jour sans se soucier du lendemain. Ou même d'avant.

**


Regarder ainsi le paysage défilant sous ses yeux lui rappelait le jour de son retour ici. Le jour de son retour à la réalité après une longue année d'abscence loin de l'Allemagne. Elle n'avait cessé de penser à eux durant tout ce temps. De penser à lui. Attendant avec impatience le jour où ils se retrouveraient. Mais le repoussant également. Faisant tout pour l'éviter. Tout pour qu'il n'arrive jamais. Mais le destin nous ratrappe toujours.

Et ce jour était arrivé. Il était revenu. Lui et eux. Tout pouvait redevenir comme avant. Pourtant, elle avait l'étrange impression qu'elle s'éloignait encore de lui. Que quelque chose allait encore venir les perturber. Mais elle ne saurait trop dire quoi. Pour le moment. Et puis, elle s'était faite une promesse le matin même. Elle devait vivre au jour le jour.

- Tu viens Jade ?

Elle sursauta quand elle sentit une main se poser sur son épaule. Cette main qui la sortait de sa rêverie. Cette main qui lui disait qu'elle devait sortir. Sortir affronter son rêve. Elle ne pût s'empêcher de ressentir un petit pincement au coeur. Elle stressait. Elle allait enfin pouvoir toucher son rêve du bout des doigts. Et pourquoi pas y mettre un pied dedans ? Voir plus ?

A cet instant précis elle pensa à Tom. Est-ce que lui aussi avait ressentit ça ? Est-ce que lui aussi avait eut cette petite boule dans l'estomac ? Est-ce que lui aussi avait pensé à elle à ce moment ? Elle se le demandait.

- J'arrive maman.

**


- Hum hum ... Oui je le sais ça ... Je ne pense toujours pas que ce soit une bonne idée ... Mais elle a perdue trop de poids ! Elle va tomber malade ! ... Je ne suis pas d'accord avec toi sur ce point ... Non tu n'auras pas mon approbation ... Mais bien-sûr que oui j'y pense ! Je ne fais que ça d'y penser ! Est-ce que tu as envisagé l'éventualité qu'elle nous fasse un malaise en plein défilé ?

Depuis une demi heure, sa mère menait une guerre sans merci à son associé. Richard. Ou un nom comme ça. A propos d'une top model qui serait devenue anorexique si on se fit aux dires de sa mère. Pendant ce temps, Jade attendait dans le canapé de l'immense bureau de son géniteur au féminin. Elle avait détaillé la pièce dans ses moindres recoins.

Sur les murs tronaient des photos des mannequins que sa mère, Natacha, et Richard avaient déniché. Toutes plus belles les unes que les autres. Les photos comme les mannequins. Toutes. C'était à s'en donner des complexes.

- Elles sont belles n'est-ce pas ? demanda alors doucement sa mère.

Jade croisa le regard de sa mère un instant. Histoire de s'assurer qu'elle lui parlait bien à elle. Et pas à ce Richard. Ce Richard avec qui elle avait parlé presque trois quart d'heure au sujet d'une seule et même fille.

- Mais tu sais ... commença-t-elle dans un soupir, les apparences sont parfois bien trompeuses. De plus, la beauté ne se résume pas à un beau corps ou un beau sourire. La vraie beauté est bien plus profonde. Tu finiras par le comprendre bien vite.
- C'est vrai,
dit Jade. Mais tout le monde ne le sait pas forcèment. Sinon, pourquoi ces filles existeraient-elles ?
- Tout le monde ne le sait pas toujours. Tu as raison. Mais ceux qui le savent ne devraient pas l'ignorer. Ce qui le savent devraient en prendre compte. Et alors, beaucoup plus de monde y prêterait attention.




Chapitre vraiment court. J'en ai conscience et j'assume. Malheureusement je n'ai pas eu beaucoup de temps ces derniers moments. Alors je fais comme je peux. C'était cette mini suite ou rien du tout. Et j'ai préfèré cette demi suite. Le prochain chapitre sera plus long. Promis. Encore désolée.
Cette demoiselle a besoin de vos signatures. Libre à vous de le faire http://lettre-fur-bill.skaii.

# Posté le lundi 12 mai 2008 07:24

Modifié le jeudi 29 mai 2008 13:42

0hne-Titel-x Chapitre 18 0hne-Titel-x

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Inconsolable - Backstreet Boys
Voilà le chapitre 18 ... J'adore la chanson que j'ai mise. Surtout la vidéo. Sublime :) Enfin, elle est touchante je trouve..
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Trois semaines. Voilà maintenant trois semaines qu'elle avait éffleuré son rêve du bout de ses doigts. Trois semaines qu'elle avait ouvert les yeux quant à sa relation avec Ulrich. Trois semaines qu'elle passaient en compagnie de son frère, de Bill, de Gustav, de Georg et de Tom, quand il n'était pas avec Lena. Parce-que oui, il était toujours avec elle. Même s'il disait à Bill qu'il était avec sans vraiment l'être.

Durant ces trois semaines, elle avait retrouvé ses amis d'enfance. Elle avait l'impression que les choses redevenaient petit à petit comme avant. Pendant ces trois semaines, elle avait été heureuse. Même si Tom ne lui appartenait pas forcèment comme elle le voudrait. Elle savait que de toutes manières, il n'appartiendrait jamais à personne d'autre qu'à son frère. Bill.

Mais trois semaines, c'est long. Surtout quand on est quatre jeunes adultes adulés par des millions de fans en délire. Quand on est quatre jeunes adultes à avoir changé la vie d'une génération entière. Quand on est quatre jeunes adultes qui possède les meilleurs fans au monde. Les meilleurs, mais des plus exigeant. Quand on est un de ces quatre jeunes adultes, on a des responsabilités à tenir. Vis à vis d'eux. Vis à vis de nous même.

Parce-qu'on a la chance d'avoir put réaliser son rêve. Et au fond, un rêve, c'est comme une plante. Au début, elle n'éxiste pas. Puis la petite graine apparait. Alors on la plante pour qu'elle pousse. Mais pour qu'elle pousse, il faut l'entretenir. Il faut qu'elle ait de la lumière cette plante. De la lumière, mais aussi de l'eau. Tout comme la carrière d'un groupe ou d'un artiste. Tout comme la vie. Il y a des hauts. Et il y a des bas. Les bas souvent représentés comme la pluie ou l'eau qu'on donne à cette graine. Et les haut, comme le soleil. Sans eux, on est rien. On ne connait pas le bonheur sans le malheur. L'un ne va pas sans l'autre. Tout comme le soleil n'est rien sans la pluie. Le mal n'est rien sans le bien. Les erreurs ne sont rien sans la raison. La nuit n'est rien sans le jour. Les contraires s'attirent.

Alors trois semaines d'absence c'est long. Surtout quand on ne donne pas de nouvelles. Alors les gens s'en invente. Et quand on perd de vue ses idoles, ou son gagne pain pour certains, durant plus de trois semaines, on part à leur recherche. C'est la raison que lui avait donné Georg. La raison pour laquelle elle se retrouvait à faire ses bagages en plein milieu de son après-midi de détente. Il lui avait expliqué tout ça. Et il avait rajouté que tout le monde avait besoin de partir. Un moment. Qu'ils avaient besoin de tous se retrouver.

- Jade t'as finis ? lui demanda Andréas en rentrant dans la chambre de la jeune fille, la sortant de ses pensées.
- Presque, lui répondit-elle en bouclant sa valise. Je dois juste préparer mon sac à main. Après ce sera bon.
- Ok. L'avion décolle tôt demain matin. Faut qu'on soit à l'heure, dit-il en portant la valise de sa soeur avec l'intention de la descendre au salon. Sinon, ce sera peut-être trop tard.
- T'inquiète pas Andy.

**


- Elle va te manquer ? demanda-t-elle doucement.
- Pardon ? dit-il en tournant sa tête vers elle.
- Elle va te manquer ? répèta-t-elle alors.
- Je ne sais pas ... Je ne sais pas. Je ne l'ai jamais quitté à vrai dire. Alors je ne sais pas ...

Il reporta son intention sur le hublot sur lequel il tenait sa tête appuyée. Il ne semblait pas près à lui parler de ça. Peut-être n'en avait-il tout simplement pas envie. Ou peut-être souffrait-il déjà trop de la séparation avec elle. Sa copine attitrée depuis trois semaines.

Jade était heureuse qu'elle ne vienne pas. Elle ne voulait pas avoir à la supporter. A supporter de le voir avec elle. De la voir avec lui. De les voir ensemble. De le voir lui, avec une autre qu'elle même. Elle ne voulait pas. Et puis, Georg lui avait promis que durant ces vacances improvisées, il voulait qu'ils se retrouvent tous les six. Qu'ils se retrouvent sans que personne ne puissent venir les perturber.

Au début, Jade avait bien essayé de refuser. Elle avait essayé pour ne pas avoir à lui faire face. A lui. Tom. Bien que leur relation se soit arrangée, c'est toujours difficile quand on a sous ses yeux la personne qu'on désire le plus, sans pouvoir l'approcher totalement. C'est comme avoir son rêve à porter de main. Et se réveiller d'un coup. Se rendant compte que ce rêve, n'était bel et bien qu'un simple rêve.

Mais Georg avait insisté. Et en dernier recours, Andréas lui avait dit que c'était ça son gage. Son gage pour " Fais ce qu'on te dit ". Alors elle n'avait pas le choix. Elle ne pouvait pas le trahir. Ce jeu était une tradition chez eux. Et refuser le "défis" serait comme renier cette tradition. Renier leurs souvenirs. Et elle ne le voulait pas. Alors elle avait acceptée.

- Et toi, dit-il en la regardant. Il te manque ?
- Oui. Oui il me manque terriblement. Tu ne peux même pas t'imaginer à quel point Tom. Tu ne peux pas t'imaginer à quel point il me manque. Tous les soirs je revois son visage. Tous les soirs je me remémore nos souvenirs. Et tous les soirs je me fais mal ... Et il n'y a pas que le soir que je pense à lui. A vrai dire, je pense à lui tout le temps. Tout le temps, répondit-elle en le regardant à son tour.
- Alors pourquoi tu l'as quitté ? demanda-t-il surpris.

Il semblait déçu aussi. L'aurait-elle touchée ? Elle n'en avait pas la moindre idée. En fait, elle ne voulait pas s'attacher à de faux espoirs. Elle ne voulait pas. Alors elle reniait toute petite étincelle essayant de réanimer la flamme qu'elle s'efforçait d'éteindre tout au fond de son coeur.

- Ce n'est pas moi qui l'est quitté. C'est lui. Mais, dit-elle en souriant. Je ne lui en veux pas. Au fond, je le comprend.

Tom était comme elle. Il ne voulait pas s'attacher à de faux espoirs. Il ne voulait pas montrer ses sentiments. De peur d'être déçu. Parce-qu'il a compris que quand on s'attache à quelqu'un ou à quelque chose, d'une manière ou d'une autre on finit toujours par être déçu. Toujours. Parce-que la vie est comme ça. Et elle ne changera pas.

Alors, Jade savait que même s'il ne voulait pas comprendre, il comprenait. Ou du moins, il comprendrait sûrement un jour. Vite. Oui, elle le savait. Il était comme ça. Même s'il s'évertuait à dire le contraire. C'était lui. C'était Tom. Et il ne changera pas.

**


- TADA ! lâcha Bill en ouvrant la porte de la villa. C'est ici qu'on va vivre pendant un moment ! dit-il joyeusement en regardant ses compagnons.




Je trouve ce chapitre assez ... particulier. Oui, je crois que c'est le bon mot. Particulier et encore une fois ambigu. Qu'en avez-vous pensé ?


# Posté le mercredi 21 mai 2008 15:38

Modifié le jeudi 29 mai 2008 16:12

0hne-Titel-x Chapitre 19 0hne-Titel-x

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Beautiful Soul - Jesse Mccartney
Venez donner votre avis sur ma fic ici s'il vous plaît :) Merci.

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- Bon et bien maintenant chacun choisit sa chambre, lança Gustav une fois que toute la petite troupe fut rentrée dans le hall de l'immense villa.
- Oui et priorité aux filles ! dit Bill. Donc Jade, comme c'est mon jour de bonté tu as le droit de prendre la chambre que tu veux, expliqua-t-il dans un sourire. Après, reprit-il en regardant les garçons un à un sadiquement, c'est chacun pour sa peau.
- Oh oh, dit-elle en rigolant. Je vais profiter de ta bonté alors. J'ai trop peur que tu ne changes subitement d'avis. A tout à l'heure les gars !

Aussitôt dit aussitôt fait, Jade se précipita dans les escaliers pour choisir la meilleure chambre à son goût, laissant ses bagages en bas. Elle commença par visiter la première. Sur la gauche. Elle était magnifique. Mais elle n'était pas à son goût. Georg l'adorerait sûrement. Elle continua donc sa visite en explorant la chambre voisine. Celle-ci non plus ne lui convenait pas. Tout comme la suivante et encore la suivante d'ailleurs. Elle était en droit de faire sa difficile. Après tout, c'est Bill qui lui avait dit de choisir. Bill qui d'habitude pense à son confort personnel avant celui des autres. Autant en profiter.

Elle tourna donc la poignée de l'avant dernière chambre à visiter. Et là, elle sut que ce serait la sienne pour les prochains jours à venir. Cette chambre était tout simplement sublime. Elle était de couleurs sobres. Neutres. Reposantes. Elle était clean. Classe. Elle l'adorait. Elle possèdait une salle de bain personnelle ainsi qu'une terrasse qui donnait vue sur la mer et sur les terrasses des deux chambres voisines. C'était décidé, elle élirait domicile ici tout leur voyage durant. N'en déplaise aux garçons.

C'est donc heureuse d'avoir trouvé son bonheur qu'elle redescendit pour monter sa valise. Les garçons étaient toujours dans le hall, attendant son retour. En la voyant arriver, ils stoppèrent leur discussion pour porter leur intention sur elle.

- Alors ? demanda Georg. Mademoiselle Jade a-t-elle trouvé de quoi la satisfaire ? plaisanta-t-il.
- Parfaitement. Et je crois aussi avoir trouvé la chambre qui te plairait. Je verrais bien si je me trompe ou pas.
- Elles sont comment ?
demanda Tom peut-être plus séchement qu'il ne l'aurait voulut.
- Magnifiques. Avec toutes salle de bain et terrasse personnelle. Celles de gauche donnent sur la mer et celles de droites sur le jardin de devant avec un morceau de la piscine. Allez voir. Je monte mes affaires.

**


- Alors Georg, tu connais un peu le coin ? demanda Jade tandis qu'ils marchaient tous les deux en bordure de plage cherchant la superette la plus proche.
- Pour tout t'avouer ... pas vraiment, confessa-t-il. C'est les jumeaux et David qui se sont chargés de la réservation. Pas moi.
- Eh bien on va improviser alors, dit-elle en souriant.
- Ouais, lâcha-t-il. Et puis l'île est petite. On ne devrait pas trop avoir de problèmes.

A cette dernière réplique, ils se regardèrent tous les deux avant d'être emporter par un fou rire encore une fois totalement incontrôlable pour eux. Le même souvenir avait refait surface dans leurs esprits. Le souvenir de ce jour en vacances chez les grands parents de Gustav qui habitaient un tout petit village de pas plus de cents habitants. Ils avaient quand même réussit à se perdre tous les deux. Dans une superficie de pas plus de deux ou trois kilomètres.

- Bon ok on était pas très doué. Mais on était jeunes ! dit-il pour leur défense. On ne savait pas vraiment où on allait ... On est tout à fait pardonnable.
- Je te signale que oui, moi, j'étais jeune. Mais t'as quand même quatre ans et demi de plus que moi très cher Nounet. C'était donc à toi faire attention où on allait.
- Et alors ? Il faut prendre ses responsabilités de plus en plus jeune, jeune fille. Si je n'avais pas été là tu aurais fais comment ? Tu aurais remit la faute sur qui ?
- Eh bien ça aurait été la faute à "pas de chances".
- Mais bien-sûr, dit-il en souriant.
- JADE ! GEORG !
cria une voix au loin.

Sans se retourner, Jade savait de qui il s'agissait. Elle se stoppa d'un seul coup, et en même temps que Georg, se retourna pour faire face à cette personne les interpellant. Cette vision la fit sourire. Elle le voyait qui courait tant bien que mal derrière eux. Dans le sable. Tenant d'une main son bagguy et de l'autre sa casquette. Et oui, c'était bel et bien Tom Kaulitz qui leur courait après. Jade ne put s'empêcher de se rappeler une scène ayant eut lieu quelques semaines plus tôt. Quand elle était revenue. Et que eux aussi. Bill lui avait courut après pour qu'ils passent un peu plus de temps ensemble.

Arrivé à leur hauteur, Tom essaya tant bien que mal de reprendre son souffle pour répondre à la question ironique de Georg qui était " On te fais autant d'effet pour que tu nous cours après ? ". C'est donc quelques courtes minutes plus tard, une fois qu'il pouvait respirer normalement, que Tom prit la parole.

- On tenait juste à revoir Jade saine et sauve. Des fois que tu la perde encore ... lança-t-il en guise de réponse en regardant son ami droit dans les yeux.
- C'est drôle mais on parlait justement de ça, dit Jade.
- Ah oui ? demanda Tom en la regardant. Alors on était donc pas les seuls à s'inquièter avec Bill.
- Quoi, Bill aussi avait peur que je la perde ? Bonjour la confiance !
dit Georg faisant semblant d'être outré.
- Bah oui, répondit Tom. C'est même lui qui m'a envoyé vous aider à trouver la superette.
- Mouais,
se contenta de répondre Georg.

Après quelques minutes de marches et de nombreuses disputes entre Georg et Tom pour savoir si le chemin de droite était plus court que celui de gauche ou si on était oui ou non déjà passé devant cette cabanne en bois, les trois jeunes trouvèrent quand même le magasin sur ce qui devait être la place du marché de l'île. Ils effectuèrent donc leurs achats. Pour une fois, il n'y eut pas de disputes entre les deux garçons. En effet, ils étaient tous les deux d'accord pour dévaliser les stocks de pizzas, de glaces, de gâteaux et de pâtes de la boutique. Jade veilla quand même à acheter autre chose d'un peu plus équilibré, mais qui étaient bon quand même. Après tout, ils étaient en vacances. Et en vacances, tout est permis non ?

**


Jade plongea sa tête dans le frigo avec l'intention d'en ressortir quelque chose de frais. Quelque chose capable de la désaltérer. Mais quelque chose de bon. Elle voulait son jus d'ananas. Mais elle n'arrivait pas à mettre la main dessus. Pourtant elle aurait juré l'avoir elle-même mit dedans à son retour des courses avec Tom et Georg. "Etrange". C'est le seul mot qui lui traversa les lèvres.

- Qu'est-qui est étrange ? murmura alors une voix au creu de son oreille.

Jade émit un sursaut de surprise. A quoi jouait-il ? Pour ne pas lui montrer ses quelques secondes de son troubles intérieur, la jeune fille replongea vivement sa tête dans le frigo avec cette fois-ci beaucoup moins de conviction qu'avant. La bouteille n'y était plus. Elle ne la trouverait pas.

- Tout, finit-elle par lâcher en se dirgeant à l'opposé du "meuble réfrégirant", vers le plan de travail. Tout est étrange, tu ne trouves pas ? demanda-t-elle en coupant des tomates.
- Eh bien ... commença-t-il, tout dépend de ce à quoi tu fais allusion, lâcha-t-il tout en lançant une pomme pour la ratrapper de suite.

Son dos était appuyé contre le plan de travail. Il était légèrement incliné pour pouvoir regarder la jeune fille plus facilement. D'ailleurs, elle arrêta de couper ses tomates pour plonger son regard dans celui du jeune homme. Décidèment, elle aurait toujours du mal à le comprendre parfaitement du premier coup. Elle secoua la tête négativement et reprit sa cuisine.

- La bouteille de mon jus d'ananas est un très bon début, répondit-elle sans stopper son activité, en insistant très clairement sur le mon.
- Sache que je ne suis en rien coupable de la subite disparition de ta bouteille de jus d'ananas ma chère, l'informa-t-il lui aussi en appuyant distinctement sur le ta. Demande à ton frère, lâcha-t-il en partant de la cuisine tout en mangeant sa pomme.

Andréas ? C'est vrai. Pourquoi pas ? Lui aussi adorait le jus d'ananas. A dire vrai, il adorait presque tout ce qu'elle adorait. Ils avaient les mêmes goûts. Beaucoup de centre d'intérêts en communs. A quelques exceptions faites, toutes fois. Mais ils étaient semblables sur de nombreux points.

Elle finit de couper ses tomates. Elle y rajoutta un peu de gruyère coupé en cube, du boursin, des haricots verts et des cornichons coupés délicatement en rondelle ainsi que du jambon. Parce-que des tomates seules, ce n'était pas bon. Tout est mieux accompagné. Bien accompagné.

- Tom ne t'as pas trop embêté ? demanda alors quelqu'un en entrant dans la cuisine.
- Non non, dit Jade en se retournant pour faire face à son interlocuteur.

Bill se tenait face à elle. Ses yeux vagabondaient sur la table de la cuisine et sur le plan de travail qui fasait pratiquement tout le long de la pièce. Il recherchait sûrement quelque chose à manger. Comme Tom quelques minutes plus tôt. Ils n'étaient pas jumeaux pour rien.

- Il y a des bananes à côté du micro-onde. Mais on mange dans pas longtemps.
- Ah oui, merci,
dit Bill en prenant un de ces fruits jaunes qui répugnait Jade. Il voulait quoi Tom ?
- Manger.
- Hum,
lâcha-t-il alors doucement. Bon à tout à l'heure ma Choupinette ... Au fait, très bon le jus d'ananas ! cria-t-il en partant en courant dans le salon.

Quoi !? C'était donc lui ! Sans plus réfléchir, Jade partit en courant à sa poursuite. Elle devait le ratrapper pour lui faire payer. A cause de lui, elle avait faillit accuser son frère et Tom. Et elle n'avait plus de jus d'ananas.

- BILL ! REVIENS ICI TOUT DE SUITE ! hurla-t-elle toujours en courant.

Elle pouvait à présent le voir qui se cachait tant bien que mal derrière la pauvre Gustav qui ne semblait pas trop comprendre la situation. Jade s'arrêta nette devant le blond. Et là, un dur dilemme s'imposa alors à elle. Devait elle le contourner par la gauche ou par la droite ? De toutes manières, quoi qu'elle fasse Bill prendrait le chemin opposé. C'est donc dans un seul et même mouvement qu'elle se jetta sur Gustav pour essayer d'attraper la tête d'hérisson planquée derrière lui.

- Gus ! Aide moi s'il te plait ... implora Jade. Je t'en supplie ! dit-elle en constatant le regard indiffèrent de ce dernier. Allez ! essaya-t-elle encore une fois. Il m'a piqué ma bouteille de jus d'ananas et il m'a appelé Choupinette ! ... Gustaveuh ! S'il te plait !
- Non, lâcha-t-il.
- Pardon ? Pourquoi ? demanda Jade indignée tandis que Bill se tordait de rire de l'autre côté du batteur.
- Parce-que entre garçons il y a un truc qui s'appelle la solidarité. Etant donné que Bill et moi sommes tous deux des garçons, je suis solidaire.
- Je ... ANDY AU SECOURS !
hurla alors la jeune fille à plein poumon.

L'effet attendu fut immédiat, Andréas rentra en courant de dehors. Il était d'ailleurs suivit de Tom et de Georg. Tous les trois semblaient inquiets. Vraiment inquiets. Il faut dire aussi qu'en entendant le hurlement de la jeune fille, il y avait de quoi l'être.

- Qu'est-ce qu'il se passe ? demanda alors le jeune blond en regardant successivement sa soeur et les deux garçons.
- Ils m'embêtent, dit-elle enfin. L'un me laisse mourir de soif et me trouve des surnoms complètement débiles, alors que l'autre prend sa défense et me laisse creuver toute seule.
- C'est tout ?
répondit son frère.
- Oui. Et c'est déjà trop.

Il ne suffit que d'un regard en direction de chacun des garçons pour se comprendre et se jetter littèralement sur la jeune fille, la plaquant au sol et la couvrant de chatouilles. Avec pour seul prétexte la solidarité masculine ... Et la solidarité fraternelle alors ?

C'est donc l'esprit vagabon et léger que Jade, ainsi que les garçons, partirent chacun dans leur chambre. Certain pour dormir, d'autre pour se doucher, ou bien être tranquille. Ou encore pour en ressortir peu de temps après ...



Attention !! Nouveau procédé pour prévenir de la suite : JE NE PREVIENDRAI QUE CEUX QUI LAISSENT DES COM A CHAQUE DERNIER CHAPITRE !!

>> Parce-que prévenir les gens prend beaucoup de temps et je n'en ai plus même si je suis en vacances. Ok je suis pas ministre mais j'ai quand même une vie en dehors et ces derniers temps, elle est assez bien remplie, surtout avec le PDP qui arrive ^^ Donc je suis désolée mais je préfère prévenir des gens qui lisent ma fiction et qui veulent vraiment être prévenu. Je ne peux pas faire autrement. N'oubliez pas qu'il y a toujours l'adresse msn : 0hne-titel-x@live.fr ce qui est aussi plus facile pour vous prévenir. Voilà :p Bisous et j'espère ne pas vous décevoir..

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0hne-Titel-x Chapitre 19 0hne-Titel-x

# Posté le jeudi 29 mai 2008 12:41

Modifié le mardi 10 juin 2008 11:30

0hne-Titel-x Chapitre 20 0hne-Titel-x

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1OOO meere - Tokio Hotel

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Les derniers accords de la guitare se firent entendre. Ce morceau, elle ne le connaissait pas. Pas encore. Peut-être le connaîtrait elle bientôt. En tous les cas, elle l'aimait déjà. Elle aimait l'ambiance qu'il dégageait. Elle aimait l'incertitude qu'on ressentait. Elle aimait le duel intérieur que cette mélodie faisait battre en elle. Elle aimait. Et elle aurait aimé qu'il ne s'arrête jamais de jouer. Mais il s'était arrêté.

Le silence régnait à présent dans l'immense villa. Georg avait finit de prendre sa douche. Jade n'entendait plus l'eau couler en provenance de la chambre de son Nounet. Bill avait terminé ses vocalises. Elle n'entendait plus les incessant "Lalalalalalalalala" du chanteur tant adulé. Et Andréas et Gustav devaient sûrement dormir. Quand ils quittaient leurs instruments, ils redevenaient des adolescents ou des jeunes adultes tout à fait normaux. Pas de crise d'hystérie. Pas d'évanouissements. Pas de mouvement de foule. Pas de gardes du corp. Pas de cris incessant. Pas de hurlement d'excitation. Le silence. Pur et simple.

Plus le temps passait, plus ce silence devenait lourd. Lourd et pesant. Elle avait l'impression de se retrouver dans une bulle. Dans une prison de verre. Coupée du monde. Coupée de ceux et celles qu'elle aimait. C'était comme quand elle était petite. Elle se disait que si elle ne pouvait pas voir les autres, les autres ne pourraient pas la voir non plus. Alors elle fermait les yeux. Comme pour disparaître. Eh bien, à cet instant même, la même sensation s'emparra d'elle. Elle n'entendait rien ni personne. Rien ni personne ne pouvait l'entendre.

Personne ne pouvait entendre ses plaintes intérieures. Personne ne pouvait entendre les gémissements que son corps poussaient quand elle le voyait. Personne ne pouvait entendre les hurlements de douleurs quand elle le savait près d'elle. Près de son enemie de toujours. Personne. Pas même Andréas. Personne ne se doutait vraiment qu'elle n'allait pas bien. Que derrière ce sourire se cachait de la peine. De la douleur. De la souffrance. De la souffrance d'avoir dû faire un choix alors que lui n'en a pas fait. De la souffrance de ne pouvoir être libre de ressentir ce qu'elle veut. La souffrance de ne pas pouvoir être elle-même.

**


Tom reposa doucement sa guitare sur le sol de la terrasse. Devant lui s'étendait la mer à perte de vue. La mère qui représentait l'infini. L'infini et l'inconnu. La mer ou l'océan. Une grande étendue d'eau dont on ne voit jamais la fin. Un peu comme la vie en fait. On sait qu'elle s'arrêtera un jour, mais on ne sait pas quand. C'est ça qui la rend si intriguante. C'est son mystère. Il y a tant de chose qu'on ignorent. Dans de choses dont on ne connait la réelle existence. Tant de chose. Même soi-même on ne se connait pas forcèment. C'est pour dire.

Il ne savait plus où il en était. Il changeait sans arrêts d'avis, bien qu'il sache parfaitement ce qu'il voulait. Mais ce qu'il voulait par dessus tout valait-il la peine qu'il plaque tout ? Valait-il la peine qu'il remette tout en cause ? Oui. Sans aucun doute. Seulement, il ne savait pas s'il en avait le droit. Il ne voulait plus faire souffrir personne. Il en avait marre de passer pour le boureau des coeurs. L'insensible. Le nom aimant. Le coureur de jupon professionnel. Ras-le-bol. Ras-le-bol qu'on lui reproche la souffrance des autres ... Mais quoiqu'il fasse, quelque soit son choix, il fera souffrir quelqu'un. Alors que faire ? Etre un minimum égoiste et protéger ceux qu'ils aiment avant tout ? Ou être généreux et penser à tout le monde ? Même à ceux qui ont fait des erreurs auparavant ?

C'est dans un soupir d'agacement qu'il se leva pour s'appuyer à la rembarde du balcon. Pourquoi depuis qu'il l'avait revue tout redevenait confus dans sa tête ? Pourquoi les choses ne pouvaient-elles pas être plus simple ? Pourquoi la vie était-elle remplie d'imprévus ? Pourquoi avait-il l'impression de ne plus rien contrôler ? Pourquoi se posait-il toutes ces questions plus débiles les unes que les autres ?

D'une main lasse, il alluma sa cigarette qu'il s'empressa de mettre en bouche. Il voulait qu'une chose : que tout s'arrange. Que tout redevienne aussi simple qu'avant où tout était déjà assez compliqué comme ça. Si seulement il pouvait revenir en arrière ... Il aurait changé bien des choses. Mais malheureusement on ne peut changer son passé. On doit apprendre à vivre avec. Pas l'oublier. Parce-qu'il est ancré en nous. Parce-qu'il fait partit de nous. On ne peut pas l'oublier.

- Tu fumes ?
- Faut croire, répondit-il en tournant sa tête vers la droite, d'où provenait le son de cette voie.

Le silence retomba de nouveau. Il ne l'avait pas vue venir. Alors elle non plus n'arrivait pas à dormir ? Elle aussi était chamboulée ? Elle aussi était perdue ? Elle aussi ne savait plus où aller ? Elle ausi avait l'impression que personne ne pouvait la comprendre ? Même pas sa moitié ? Elle aussi se posait des questions ? Elle aussi se sentait ridicule ? Elle aussi éprouvait la même chose que lui ?

- J'arrive pas à dormir ... Trop de questions.
- Et pas assez de réponses, finirent-ils dans une même voie.

Oui. Elle aussi était complétement paumée. Elle aussi avait la migraine à cause de toutes ces questions qui se bousculaient dans sa tête, la torturant sans la moindre pitié. Elle aussi ...

- Et ... commença-t-il en regardant la mer au loin. Est-ce qu'il y a des questions auxquelles je peux répondre ? dit-il en la comptemplant, alors qu'elle détournait son regard.
- Peut-être bien, souffla-t-elle. Et moi ? dit-elle en osant enfin le fixer droit dans les yeux. Je peux répondre à quelques unes de tes questions ?
- Peut-être bien,
lâcha-t-il dans un sourire. Tu veux pas venir de mon côté avant ? Ce sera plus simple pour parler.
- J'arrive.


Il la vit repartir dans sa chambre et refermer la porte. Dans quelques secondes elle serait à ses côtés. Et dans quelques secondes il devrait tout lui avouer. Tout. Dans quelques secondes, son masque tombera à l'eau. Et lui se jettera à l'eau. Il n'a plus qu'à espèrer que leur histoire à eux ne se noit pas. Qu'ils trouvent une solution. Une bouée de sauvetage. Que tout s'arrange enfin.

- Je suis là, dit-elle en se posant à côté de lui en plongeant son regard sur l'étendue bleue.
- Moi aussi, murmura-t-il en écrasant sa cigarette. Moi aussi je suis là. Même si ces dernières années je n'ai pas vraiment été présent pour toi, aujourd'hui je suis là. Et je serais toujours là. Où que tu sois. Je serais là pour toi. A tes côtés.
- Je le sais ça Tom.
- Prétencieuse ?
demanda-t-il dans un sourire en la fixant, tandis qu'elle détournait toujours son regard.
- Pff t'es con, rigola-t-elle. Non sérieusement, poursuivit-elle après quelques secondes, ce que je veux dire c'est que ... c'est que tu as toujours été là. Où que j'aille t'as toujours était présent. Et ça depuis le premier jour où je t'ai vu. Tu me hantais et tu me hantes toujours. J'ai beau essayer de t'oublier j'y arrive pas. J'y arrive pas et je ne veux pas ... Je sais ce que tu pense, dit-elle en le regardant enfin. Je sais que tu trouve que ça fait cliché. Mais peut-être que la réalité est un cliché. Peut-être qu'au fond le monde est un cliché. Peut-être que le monde est fait comme un rêve. Seulement ... Je ne veux pas vivre dans un rêve. Je veux vivre dans la réalité. J'ai trop peur de me réveiller et de me faire mal en retombant. Tu comprends ?
- Moi aussi j'ai peur. Moi aussi je me pose plein de questions. Moi non plus je ne veux pas me réveiller. Mais un jour j'ai parlé à quelqu'un de toutes ces craintes. De tous ces doutes. Et cette personne m'a dit "Leb die Sekunde". Et je sais que cette personne donne les meilleurs conseils au monde en ce qui me concerne. Alors j'essaye de faire ce qu'elle me dit.
- Alors je crois qu'on a été voir la même personne
, lança-t-elle dans un sourire. Mais ça ne m'empêche pas de douter. Rien ne m'enlèvera cette peur au ventre.
- Dans la vie il faut savoir prendre des risques.
- Je sais.

U
ne question en plus venait de s'ajouter au répertoire du jeune homme. Une question dont il craignait un peu la réponse. Une question qu'il voulait lui poser. Mais une question qui ne voulait pas franchir le seuil de ses lèvres. Pourtant, elle le devait.

- Tu ... Tu m'en veux ? hésita-t-il en se postant derrière.
- Non. Non je ne t'en veux pas Tom. C'est à moi que j'en veux. Parce-que j'aimerai t'en vouloir ... J'aimerai tellement te hair. Te détester. T'oublier. Te railler de ma vie ... Mais je n'y arrive pas. Et au fond, je crois que je ne le veux pas.
- Alors qu'est-ce que tu veux ?
- Que tout redevienne comme avant. Même si beaucoup de choses étaient compliquées ... Je veux que les choses s'arrangent. Je veux que mon père revienne vivre avec ma mère. Je voudrais ne jamais être sortit avec Ulrich. Je voudrais ne jamais avoir été amie avec Lena. Je voudrais retrouver cette complicité qu'on avait tous les six. Je veux vivre mon rêve. Je veux vivre ma vie comme je l'entend. Je veux ... je veux être avec toi,
dit-elle en se retournant pour le regarder. Je veux revivre tous ces moments magiques passés à tes côtés. Parce-que j'en ai marre de me voiler la face. Je veux arrêter de perdre mon temps. Je veux vivre à la seconde ... Je veux que mes sentiments soient partagés. Je veux que tout soit plus facile. Je veux vivre dans le présent ...
- Je veux la même chose que toi.
- Mais tu es avec Lena.
- J'étais. Et puis, toi t'aime toujours Ulrich.
- Non. Ulrich je ne l'ai jamais aimé. Enfin, je l'ai aimé au début ... En fait, je crois que c'est toi que je voyais à travers lui ... Mais, tu n'es plus avec Lena ?
- Eh non ... Je l'ai appelé tout à l'heure. Quand j'étais dehors avec Andy et Georg. Moi aussi j'ai fais un choix. A vrai dire il était déjà fait depuis un moment. Je n'avais même pas à me poser la question.
- Alors pourquoi tu ne l'a pas fait plus tôt ?
- Parce-que j'avais peur de te faire souffrir. Même si je sais que tu souffrais déjà ...
soupira-t-il en la prenant dans ses bras. Mais tu sais, ma vie n'est pas simple avec le groupe. Avec les fans. J'ai des contraintes. J'ai des devoirs. Et je ne veux pas que tu souffres de ça. Je veux te préserver.
- Et moi je veux être avec toi ... Tu sais pendant ses trois ans j'ai compris une chose.
- Laquelle ?
- On ne se rend compte de l'importance des gens qu'une fois qu'on croit les avoir perdu. Au fond c'est une bonne chose que tu sois partis. J'ai réalisé que je tenais à toi encore plus que je ne le croyais.
- Et moi toutes ces aventures avec ces filles m'ont fait ouvrir les yeux. Jamais je ne pourrais t'oublier. Jamais je ne pourrais supporter d'être encore séparé de toi. En fait, t'es la seule. La seule et l'unique.

C
'est au clair de lune, devant l'infini bleuté du ciel et de l'océan que ces deux adolescents se sont retrouvés. Retrouvés devant leur avenir. Retrouvés devant leur futur. Laissant derrière eux leur passé. Repartant sur de nouvelles bases. Sans pour autant oublié leur vécut. Parce-qu'ils ne l'oublieront jamais. Jamais. Un nouveau saut dans l'inconnu s'imposait alors à eux . L'Unendlichkeit s'offrait à eux.




FIN


Et voilà la fin de 0hne-titel-x. Je sais qu'elle est un peu précipitée et que je ne vous ai pas prévenue que je mettrais un terme à cette fiction. J'en suis désolée. Pourquoi l'arrêter maintenant ? Parce-que dans une semaine je m'envole pour Toronto pendant trois semaines. Parce-que je ne pense pas être la seule partir et parce-que je pense aussi que l'été nous change. Et je ne voulais pas revenir de ma colo sans avoir la certitude d'avoir mis un point final à cette histoire.Je ne voulais pas revenir et perdre l'envie d'écrire et de vous décevoir. Alors j'ai préfèré mettre un terme. Un point final. Au moins cette fiction sera achevée. Elle aura un début et une fin.

* Voulez-vous un épilogue ?

* J'ai une nouvelle idée de fiction en tête. J'y réfléchis et je vous en parle à mon retour. Mais seriez-vous pour ou contre ?


Faîtes toutes les critiques que vous voulez sur cette fiction. Les critiques font avancées. Puis si vous voulez un épilogue, je me ferais un plaisir de vous l'écrire.


Je continue à lire vos fictions et je veux toujours être prévenue :) Je vous posterais prochainement le résumé de ma nouvelle fiction. Vous m'en direz des nouvelles. Je reste à votre disposition. Ce blog n'est pas mort et j'y reviendrais très régulièrement.


Résumé de ma nouvelle fiction : Whenxnichtsxmehrxgeht


Merci à vous toutes pour votre soutien. J'ai aimé écrire cette fiction et je suis fière de l'avoir cloturée.

# Posté le vendredi 13 juin 2008 13:53

Modifié le lundi 23 juin 2008 11:54